Le soja vert, je suis fan.

A ne pas confondre avec le soja jaune, à partir duquel on fabrique le tofu et  tous ses petits copains, cette légumineuse se nomme également haricot mungo et possède entre autres vertus l'avantage de ne pas avoir besoin de cuisson. On peut donc le faire germer (ce sont les fameuses "pousses de soja"), ou le cuisiner en pâté et autres préparations végétariennes, même s'il reste moins riche en protéines que son cousin le "vrai" soja. Il suffit de le laisser tremper une nuit dans l'eau pour l'attendrir et le tour est joué.

Du coup, j'aime bien le décliner dans mes recettes, comme par exemple dans mes blinis aux herbes fraîches. Cette fois-ci, je l'ai marié à de la coriandre et à un peu de purée de sésame dans des falafels presque printaniers, à tremper du bout des doigts dans une petite crème au fromage de chèvre frais, ou au tofu soyeux pour les végétariens.

 

 

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Falafels de soja vert à la coriandre

Pour une dizaine de falafels :

100 g de soja vert
1 oeuf
1 échalote
1 gousse d'ail
1 g(rosse cuil. à s. de purée de sésame blanc (tahin)
2 cuil. à s. rases de crème de riz (celle en poudre, pas liquide!)
1 cuil. à c. de levure maltée
1 cuil. à c. de tamari
1 cuil. à s. de jus de citron
3 cuil. à s. d'huile d'olive
2 cuil. à s. de farine de riz complet

 

La veille, mettre les graines de soja vert à tremper dans un grand verre d'eau.

Le jour même, mixer le soja égoutté avec la gousse d'ail, le tahin, le tamari, le jus de citron et 2 cuil. à s. d'huile d'olive. Verser dans un récipient et ajouter l'oeuf battu, la levure, la crème de riz, l'échalote émincée finement et la coriandre lavée et ciselée. Mettre au frais pour une heure environ.

Prélever de petits tas de pâte de la taille d'une grosse noix et les enrober rapidement de farine de riz. Faire chauffer le restant d'huile dans une poêle, y déposer les falafels et les applatir légèrement, puis les laisser cuire 3 à 5 minutes en les retournant régulièrement.

 

  

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