Chaussons fourrés à la crème de légumes et au fromage de chèvre
Il y a des années lumières, j'ai fait une pizza. Et puis, j'avais un reste de pâte congelée, j'ai donc fait une autre pizza. Tellement classique celle-là, qu'elle n'a même pas eu droit à son petit shooting photo. Mais j'ai gardé l'envie de les faire moi-même, parce que finallement ça n'est pas très compliqué, que ça muscle les avant-bras (mais oui les hommes aiment les femmes aux gros avant-bras) et surtout, que ça permet de frimer un max en faisant la fille qui sait tout faire : "Comment ça, tu achètes ta pizza chez Monop'??!". (Heureusement, les hommes aiment aussi les femmes aux grosses chevilles, c'est bien connu).
Bref, après des années sans manger de pizza parce que je refusais d'en acheter, mais que j'avais aussi la flemme de regarder lever la pâte en me tournant les pouces, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai même fait preuve d'un peu de créativité en transformant ma pâte à pizza en chaussons fourrés au légumes, avec une bonne dose de coriandre et de la purée de pistache. Et plein de fromage.
Inutile de préciser que j'ai fait triple dose de pâte et que j'ai congelé l'excédent.
Edit : pour les jeunes mamans, je propose cette semaine sur Aufeminin.com des recettes bio facile et rapides. C'est par ici ! (Les liens vers les autres recettes sont en bas de page).
Chaussons fourrés à la crème de légumes verts
Et au fromage de chèvre
Pour 2 personnes
Pour la pâte (adaptée de celle de Marmiton) :
350 g de farine de petit épeautre
150 g de farine de riz semi-complet
1 sachet de levure sèche du boulanger
1 cuil. à c. de sucre
1 cuil. à c. de sel
Pour la garniture :
200 g de légumes verts (au choix : petits pois, brocolis, fèvres, épinards...)
50 g de fromage de chèvre type bûche
1 cuil. à s. bombée de coriandre fraîche
1 petite cuil. à s. de jus de citron
1 cuil. à s. d’huile d’olive
1 cuil. à c. bombée de purée de pistache
½ cuil. à c. de sel
Préparer la pâte à pizza selon la recette Marmiton (clic), avec la farine qui vous plait. J'ai choisi un mélange petit-épeautre (pour le coté rustique) et riz (pour la légèreté et le croquant). Conserver un tiers de la pâte et congeler le reste.
Préparer la crème de légumes : mixer les légumes verts avec le reste des ingrédients. Réserver.
Préchauffer le four à 220 °C.
Diviser la pâte en deux boules, les étaler finement sur une feuille de papier sulfurisé et répartir la crème de légumes sur la moitié des disques, jusqu’à 2 cm des bords. Ajouter le chèvre en fines rondelles et refermer les chaussons en appuyant bien sur les bords pour les souder.
Faire glisser la feuille sur la plaque du four et faire cuire 12 minutes.
Une adresse pour les fans de pizzas qui changent : Pink Flammingo. 4 adresses à Paris, une à Bordeaux.
Cookies aux amandes et aux airelles séchées
Une énième variation sur le thème du cookie "sans" : après le muesli cookie, le supercoco, le chataigne, orange confite et chocolat, ou le cookie à la pomme fraîche, voici le cookie aux amandes et airelles séchées, sans beurre ni oeufs. Comme il se doit, croustillant dehors et à peine fondant dedans. Bonne nouvelle : il est encore très bon le lendemain, d'ailleurs Timothée en mange depuis 3 jours au petit-dej' (et le biberon de lait de vache? Et les Chocopops? Mère indigne...!). Bref, n'hésitez pas à vous lâcher sur les fournées.
Allez, une petite adresse en passant pour les parisien(ne)s : Vivant, 43 rue des petites écuries, Paris 10ème. Moi, quand je referme mon frigo plein d'ingrédients bio-bizarres, ce que j'aime c'est la vraie cuisine de bistrot, les ingrédients choisis avec soin et sublimés avec respect. Et, si possible, une bonne cave et une petite touche d'Italie. Et paf, en plein dans le mille! Allez-y vite : Pierre Jancou, le propriétaire des lieux, a la bougeotte. Et en plus il est très beau, mais là n'est pas la question
Cookies aux amandes et aux airelles séchées
(Sans beurre et sans oeufs)
Pour une douzaine de cookies
110 g de farine de blé type T80
40 g de polenta instantanée
70 g de sucre blond
60 g de purée d’amande blanche
40 ml d’huile d’olive
30 g d’airelles séchées
20 g d’amandes non mondées
2 cuil. à s. de lait de riz
Préchauffer le four à 200 °C (th. 7).
Mélanger la farine avec le sucre et la polenta. Ajouter la purée d’amande et l’huile d’olive, sabler du bout des doigts. Ajouter le lait de riz, les airelles et les amandes en petits morceaux et bien mélanger, puis former une boule de pâte grossière et légèrement friable. Former des boules de la taille d’une grosse noix, les aplatir légèrement du plat de la main et les disposer sur la plaque du four chemisée de papier sulfurisé.
Faire cuire 12 à 15 minutes : les cookies doivent être encore légèrement mous (il vont durcir en refroidissant). Laisser refroidir sur la plaque du four.
Gratin de courgettes, algues et citron
Le gratin de courgettes c'est bien pratique, mais c'est aussi terriblement monotone : en dehors de "gruyère ou parmesan?" et de "thym ou curcuma?", il ne suscite d'ailleurs guère de questions - et pas tellement plus d'intérêt de ma part.
Pour y remédier, et puisque l'été sera bientôt là avec ses kilos de courgettes, de tomates et d'aubergines et pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent (j'assume : légumement parlant, je n'aime pas beaucoup l'été), je vous propose une petite variante toute aussi facile et légère que l'original, mais avec un petit twist fraîcheur : quelques pincées d'algues et des zestes de citron.
Les algues, même séchées, sont exceptionnellement riches en minéraux (un gramme par jour suffirait à couvrir la totalité de nos besoins en iode), elles sont d'ailleurs aux menus des marins et des astronautes. N'hésitez pas à en ajouter quelques pincées à vos poêlées de légumes et de céréales, pâtes à tartes et autres clafoutis : leur saveur est bien plus subtile et légère que certains l'imaginent. D'ailleurs, ce gratin a été gratifié (oui, j'ai osé) d'un "il est vachement bon ce gratin, qu'est ce que tu as mis dedans"? Des algues, et toc!
Gratin de courgettes, algues et citron
(Sans gluten, sans PLV)
Pour 3-4 personnes
2 courgettes rondes
2 œufs
15 cl de crème soja
1 gousse d’ail
Le zeste d’1/2 citron
2 cuil. à c. de paillets d’algues séchées
1 cuil. à s. d’huile d’olive
Sel, poivre
Laver et découper les courgettes en petits cubes. Les faire revenir 5 bonnes minutes dans l’huile d’olive avec la gousse d’ail émincées : elles doivent être encore légèrement croquantes.
Préchauffer le four à 175 °C (th. 6).
Mélanger les œufs avec la crème, les algues et les zestes de citron. Saler et poivrer. Ajouter les courgettes et verser dans un plat à gratin. Faire cuire 20-25 minutes, jusqu’à ce que le gratin soit juste pris.
Tartelettes rustiques, chèvre-épinard
En générale, mon repas du soir c'est légumes, céréales et crudités. Mais comme je trouve ça un peu triste à l'état brut (ne me parlez pas de légumes vapeur!), je me suis composée, au fil des années, une petite liste d'alternatives saines et vites prêtes. Parmi elles, des blinis veggie prêts en un coup de mixeur, des crêpes complètes (à ne pas confondre avec l'oeuf-jambon-fromage, trois fois trop riche en protéines animales pour moi), des crumble express, des cakes multifonction qui font aussi lunchbox, pic-nic et apéro, des muffins à congeler et à ressortir les jours de flemme, des petits gratins de retour du marché ou encore des galettes maison, tellement meilleures que les croc' soja du rayon frais.
Mais l'une des recettes que je préfère, c'est la tarte aux légumes : une pâte croustillante, à décliner avec des farines variées et à parfumer d'épices et d'herbes aromatiques, une garniture aux légumes de saison relevée d'une bonne cuillerée de purée d'oléagineux et/ou de petites graines qui croquent sous la dent, une bonne dose de fromage fondant et hop, de quoi diner pour trois jours.
Cette version rustique, étalée du plat de la main et garnie à la vas-vite, est le menu idéal des soirs où l'on a envie de bien manger mais pas de cuisiner. La pâte est crousti-fondante juste comme j'aime et nutritionnellement irréprochable : un peu de farine de riz pour la légèreté, des flocons de quinoa pour les protéines complètes et du son d'avoine pour ses vertus digestives. Vous pouvez bien sûr faire cette recette avec des épinards frais (faites-les simplement "tomber" quelques instants à la casserole dans un peu d'huile d'olive) et le fromage de votre choix.
A accompagner d'une salade toute verte aux petits légumes primeurs!
Tartelettes "rustiques", chèvre-épinard
(Sans oeufs, sans gluten)
Pour trois personnes
250 g d’épinards cuits, salés et poivrés
80 g de fromage de chèvre type bûche
80 g de farine de riz semi complet
30 g de son d’avoine
30 g de flocons de quinoa
25 ml d’huile d’olive
3 cuil. à c. de graines de sésame
3 cuil. à c. d’huile de sésame
1 cuil. à c. de sel
Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).
Préparer la pâte : mélanger la farine avec le sel, le son d’avoine et les flocons de quinoa. Ajouter l’huile d’olive, sabler du bout des doigts et ajouter juste assez d’eau pour pouvoir former une boule de pâte souple et non collante. La diviser en trois pâtons et les étaler du plat de la main sur la plaque du four chemisée de papier sulfurisé.
Recouvrir chaque tartelette de lamelles de fromage, puis d’épinards. Terminer par l’huile et les graines de sésame.
Enfourner et laisser cuire 30 minutes environ, jusqu’à ce que la pâte soit prise et le fromage fondant.
Fondant aux fraises et à l'amande
Après de longs mois de monodiète pomme-kiwis, me voici passée en mode fraises. Oui je sais, il y a la rhubarbe aussi, mais il faut l'éplucher et chez moi, plus c'est simple, plus c'est rapide, mieux c'est. Les recettes de plus de douze ingrédients, les pâtes qui lèvent des heures et les montages pâtissiers aux mille feuilles et trois ganaches, c'est délicieux et très impressionnant, mais pas pour moi.
Or donc, le problème avec la fraise, c'est qu'on en mangerait bien tous les jours, mais qu'en dehors de la salade-de-retour-du-marché, de la confiture et des tartelettes nature ou pistache, l'inspiration cale un peu, quelqu'un ayant absurdement décrêté qu'on pouvait faire cuire les framboises et les pêches, mais pas cette pauvre petite chose fragile. Pas de quartier dans ma cuisine : je viens de la passer sauvagement au four. Pauvre fraise.
Eh bien, Cléa avait raison : la cuisson concentre les saveurs, exhale les parfums et contre toute attente, ce petit fruit délicat tient plutôt bien le coup. Avec une bonne dose d'amandes en poudre pour absorber l'excédent de jus et un peu de yaourt de brebis pour un maximum de douceur (préférez la version "à la grecque" plus onctueuse car plus riche en matière grasse), c'est tout à fait réussi. Et vous pourrez même customiser cette recette simplissime (5 ingrédients, 5 minutes de préparation) avec un peu d'arôme naturel de vanille, une goutte d'huile essentielle de géranium, quelques éclats de gingembre confit ou même un peu de chèvre frais. Qui a dit que la fraise était monotone?
Fondant aux fraises et à l'amande
Pour 3-4 personnes
125 g de fraises
1 yaourt de brebis à la grecque
1 œuf
80 g de poudre d’amandes (fraîchement moulues si possible)
2 cuil. à s. rases de sucre blond
Préchauffer le four à 175 °C (th. 6).
Mélanger vivement le yaourt avec l’œuf, puis avec le sucre et les amandes. Ajouter les fraises lavées et découpées en gros morceaux, mélanger délicatement, puis répartir dans deux ramequins. Faire cuire 20-25 minutes, jusqu’à ce que les fondants soient à peine pris. Laisser refroidir avant de servir.
Si vous avez un deshydrateur, faites sécher vos fraises pour de délicieux petits cookies, du riz au lait ou des madeleines. Et le parfum du bonheur dans votre cuisine.
Scones amande et rhubarbe
Timothée mange du beurre Bordier au petit-déjeuner... C'est grave?
Moi ces jours-ci, je mange des scones à la rhubarbe. Une recette hybride, inspirée du célébrissime 12 farines, la bible de la farine complète (Good to the grain en VO) et de la très tentante recette de Cléa. Et parfumée de mes petites obsessions personnelles, à savoir la purée d'amande blanche et le sucre intégral.
La garniture à la rhubarbe est à mi-chemin entre la compote et la confiture, pour un effet caramélisé mais pas écoeurant. Vous trouverez la recette en bas de page et vous aurez de quoi remplir un bon pot à confiture, à conserver au frigo et à consommer dans les deux semaines.
Et comme ces petits scones ne contiennent pas un gramme de beurre (la recette traditionnelle est une hérésie), vous aurez même le droit de les tartiner un peu. Avec du Bordier bien sûr.
Scones amande et rhubarbe
(Sans beurre, sans lait de vache)
Pour une petite dizaine de scones
100 g de farine de blé type T80
80 g de farine de maïs
80 g de poudre d’amande (fraîchement moulues si possible)
80 g de purée d’amande blanche
100 ml de lait d’amande
40 g de sucre intégral
1 œuf
2 à 3 cuil. à s. de confiture de rhubarbe *
2 cuil. à s. d’huile d’olive
½ sachet de poudre à lever
1 pincée de sel
Dans un récipient, mélanger les farines avec la poudre d’amande, le sucre intégral, le sel et la poudre à lever. Ajouter la purée d’amande et l’huile d’olive et sabler du bout des doigts. Fouetter l’œuf avec le lait d’amande et verser sur la préparation précédente, puis remuer rapidement à la fourchette, afin d’obtenir une boule de pâte de texture inégale. Ajouter un peu de farine si la pâte est trop liquide : elle doit être à peine collante.
Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).
Etaler la pâte sur une épaisseur d’un cm environ. Découper des cercles de avec un verre ou un emporte-pièce de 6 cm de diamètre environ. Etaler une cuillerée à soupe de confiture de rhubarbe sur la moitié des cercles, puis recouvrir avec les cercles restants et bien appuyer sur les bords pour les souder.
Enfourner à mi-hauteur et laisser cuire 20-25 minutes. Deguster encore tièdes, ou conserver 3 jours maximum au réfrigérateur.
* Confiture de rhubarbe (pour un pot à confiture) :
800 g de tiges de rhubarbe
250 g de sucre blond
Laver les tiges de rhubarbe, les éplucher et les découper en tronçons de 2 cm. Les mettre dans une grande casserole avec le sucre et laisser macérer 30 minutes, puis faire cuire 30-40 minutes à feu moyen en remuant de temps en temps, jusqu’à ce que la compote commence à épaissir. Laisser tiédir.
Boulettes au son d'avoine, noisettes et flocons de quinoa
Si vous vivez - ou passez vos vacances - près de Montpellier, faites quelques kilomètres pour aller visiter la très belle Abbaye de Valmagne à Villeveyrac, goûter son vin bio et déjeuner dans sa ravissante auberge avec vue sur les vignes : on y propose un menu simple mais raffiné à base d'ingrédients bio cultivés sur place et de produits locaux. Et dites que vous venez de ma part : c'est une propriété de famille!
Après une orgie provençale de glaces et de rosé, me voici donc de retour chez moi avec comme une envie d'équilibre et de légèreté. Un reste de son d'avoine, l'ingrédient star du très controversé régime Dukan (arrêtez tout si vous voulez, mais gardez au moins le son d'avoine), quelques noisettes, un peu de tofu soyeux, et hop, des petites boulettes végétales enrobées de quinoa. J'y aurais bien ajouté quelques copeaux de comté ou de fromage de chèvre bien sec si j'en avais eu sous la main...
Boulettes au son d'avoine, noisettes et flocons de quinoa
Pour une vingtaine de boulettes
100 g de son d’avoine
50 g de farine de riz semi complet
120 g de tofu soyeux`(ou de yaourt de soja, de brebis etc...)
30 g de flocons de quinoa
Une quinzaine de noisettes
2 cuil. à s. d’huile d’olive
2 cuil. à s. de lait végétal (avoine, soja)
1 cuil. à c. de curcuma
½ cuil. à c. de sel
Mélanger le son d’avoine avec la farine, le sel et le curcuma. Ajouter le tofu soyeux et l’huile d’olive et bien mélanger jusqu’à l’obtention d’une pâte épaisse et homogène. Ajouter les noisettes en petits morceaux et bien mélanger. Verser le lait dans un petit bol et les flocons dans un autre. Former de petites boulettes de pâte de la taille d’une noix, les rouler rapidement dans le lait, puis dans les flocons.
Faire cuire les boulettes dans une poêle bien chaude et légèrement huilée, jusqu’à ce qu’elles soient juste dorées. Servir bien chaudes, avec une crème de yaourt aux épices ou aux herbes fraîches, du caviar d’aubergine ou ce qui vous plaira.
Tartelette express aux pommes et crème d'érable
Avril, c'est le mois le plus rabat-joie de l'année.
Et vas-y qu'il ne faut pas te découvrir d'un fil, que tu en as marre d'avaler des kiwis, ques les fraises sont encore loin si tu veux être bien sage et ne pas encourager la pourtant délicieuse agriculture-sous-serre espagnole... Et je ne parle même pas de la réjouissante perspective d'aller voter dans une semaine "contre" plutôt que "pour"...
Bref. Pour adoucir un peu cet interminable mois d'avril avant la magnificience du mois de mai, voici une petite recette toute simple, qui vous permettra d'écouler vos dernières pommes avant de la décliner avec des fruits d'été, d'automne ou même avec des légumes. Le principe : une pâte à tarte légèrement sablée, à étaler du plat de la main sur un coin du plan de travail avant de la recouvrir de crème d'érable et de lamelles de pommes. Pas de moules à tartelettes, pas de rouleau à pâtisserie, pas de chichis : ce qui me plait dans cette recette, c'est son coté rustique et sa rapidité d'execution.
Et aussi, mais juste un tout petit peu, sa pâte croquante, ses pommes fondantes et sa couverture crémeuse à peine caramélisée...
Tartelettes aux pommes et crème d’érable
(sans oeufs, sans beurre ni PLV)
Pour 2 personnes :
Pour la pâte :
60 g de farine de blé type T80
20 g de purée d’amande blanche
1 cuil. à s. de sucre blond
1 cuil. à s. d’huile d’olive
Pour la crème :
1 cuil. à s. de sirop d’érable
1 cuil. à s. de purée d’amande blanche
1 cuil. à s. de crème de riz liquide
Pour la garniture :
1 pomme
2 cuil. à c. de sucre blond
Préchauffer le four à 175 °C (th. 6).
Préparer la crème d’érable : mélanger la purée d’amande blanche avec la crème de riz et le sirop d’érable. Réserver au réfrigérateur.
Préparer la pâte : mélanger la farine avec le sucre blond. Ajouter la purée d’amande blanche et l’huile d’olive et travailler du bout des doigts, puis ajouter un peu d’eau (15 ml environ) et former deux boules de pâte. Les étaler du plat de la main sur une feuille de papier sulfurisé.
Répartir la crème d’érable jusqu’à 1 cm des bords. Couper la pomme en lamelles et les disposer sur la crème. Saupoudrer de sucre blond. Enfourner et faire cuire 20 minutes.
A décliner au fil des saisons :
Fraises ou autres fruits rouges et crème d'amande blanche au sirop d'agave
Pêches ou abricots, crème d'amande parfumée à la lavande (une goutte d'huile essentielle)
Figues, crème d'amande au miel et petits éclats de noix
Poires, crème d'amande complète et sucre Muscovado
Version salée : pâte sablée à la purée de sésame, crème d'avoine/miel/moutarde et fondue d'oignons, de poireaux, tomates fraîches ou purée de potimarron...
... Et plein d'autres recettes à venir!
Fondant choco-cahuète, avec une pointe de sel
Le fondant, c'est un peu comme le crumble : l'allié du gourmand pressé. Deux-trois ingrédients de base, quelques minutes de préparation et le petit twist (quelques zestes d'agrumes, une pointe de thé matcha) qui en fait votre recette, celle que vous ne risquez pas de croiser sur la carte du premier bistro venu.
La météo étant plus à la comfort food qu'au régime pré-maillot et Pâques dans quelques jours, je me suis sentie -un peu- obligée de glisser quelques carrés de chocolat dans le fondant du jour. Et de relever le tout d'une bonne cuillerée de purée de cacahuète, parce que ça change de la purée d'amande et que c'est si bon avec le chocolat. Ma petit touche perso? La pincée de sel, qui fait si délicatement ressortir ce joli mariage de saveurs.
Pour le reste, ce sera gigot à la cuiller, avec un maximum d'ail, de beurre et de patates. On reparlera salades quand il fera beau.
Fondant choco-cahuète, avec une pointe de sel
(Sans beurre, sans PLV)
Pour 2 personnes
100 g de chocolat noir
50 ml de lait de riz
30 g de purée de cacahuète non salée
1 cuil. à s. bombée de farine de blé type T80
1 cuil. à s. bombée de sucre blond
1 œuf
1 cuil. à c. bombée de poudre à lever
1 belle pincée de fleur de sel
Préchauffez le four à 220 °C (th. 7/8).
Dans une petite casserole, faire fondre doucement le chocolat avec le lait de riz. Ajouter la purée de cacahuète, bien mélanger afin d’obtenir une crème homogène. Ajouter l’œuf, puis le sucre, le sel, la farine et la poudre à lever en mélangeant bien entre chaque.
Répartir dans des ramequins jusqu’aux ¾. Enfourner, baisser la température du four sur 175 °C (th. 6) et laisser cuire 20 minutes environ, jusqu’à ce que la surface des fondants soit bien prise à commence à craqueler.
Petits fondants "with a twist" :
Fondants érable et clémentine
Fondants pralinés
Fondants chocolightés à la poire
Fondants chesnut et sirop d'érable
Fondants choco-poire à la chicorée
Fondants chocolat, amande et sarrasin fraîchement moulu
(Comme quoi, chez moi, le fondant est majoritairement associé au chocolat...)
Muffins "double gingembre" à l'orange douce
J'adore le gingembre. En salé, en sucré, en sucré-salé et sous toutes ses formes.
Mais curieusement, je réserve généralement l'usage du gingembre frais aux marinades, aux tisanes maison et aux vinaigrettes. Rarement aux pâtisseries. C'est pourtant une très agréable façon de parfumer en douceur un gâteau ou des sablés : le gingembre en poudre, que j'utilise très souvent, a une saveur plus franche, plus piquante, moins délicate.
Dans ces muffins, j'ai donc marié le gingembre frais à de l'huile essentielle d'orange douce (plus subtile également que les zestes, à condition d'avoir la main légère) et à du sucre intégral muscovado au délicieux petit goût de caramel. Et truffé le tout d'éclats de gingembre confit pour la gourmandise et pour le contraste des textures.
Doublement validés par Timothée, qui en a avalé deux au petit-déjeuner.
Muffins "double gingembre" à l'orange douce
Pour 6 muffins
100 g de farine de blé type T80
100 g de farine de riz ½ complet
60 g de purée d’amande blanche
100 ml de lait d’amande
50 g de sucre intégral Muscovado
30 g de gingembre confit
2 œufs
1 cuil. à c. de pulpe fraîche de gingembre
2 gouttes d’huile essentielle d’orange douce
1 sachet de poudre à lever
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).
Dans un récipient, mélanger les farines avec la poudre à lever, le sucre et le gingembre confit en petts morceaux.
Dans un autre récipient, battre les œufs avec la purée d’amande, puis ajouter la pulpe de gingembre et l’huile essentielle d’orange douce. Allonger petit à petit avec le lait d’amande.
Verser le mélange liquide sur le mélange sec, travailler rapidement à la fourchette afin d’obtenir un mélange assez grossier et répartir dans des empreintes à muffins.
Faire cuire 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que la lame d’un couteau ressorte sèche.



















